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SOCIETE / ACTUALITES

Mardi 31 mai 2005

On observe un phénomène depuis quelques années au Portugal: Une forte immigration venue des pays de l'Est ! Vive la diversité !

Après les Brésiliens, les Cap-Verdiens, voici les Ukrainiens qui représentent désormais la 3ème communauté étrangère la plus présente au Portugal.

Extrait de l'article "La Cité des Sites: voyage au Portugal.net[... ] du Jeudi 12 Mai 2005 publié par Louis Fournier: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=9796:

 

"[...]Les Espagnols au Danemark ; et voici qu'éclatent les Ukrainiens au Portugal ! Soyons sérieux ; il a 4.200 kilomètres entre Kiev et Lisbonne ; les Ukrainiens sont blonds, les Portugais bruns ; ils ne sont pas de la même culture ; les Ukrainiens ne sont même pas – du moins pour l'instant – de la Communauté européenne. Pour comprendre ce qui se passe, j'interroge Lemonde.fr et je reçois un article d'Alain Beuve-Méry : « Un des atouts nationaux était la faiblesse de son coût du travail avec une main-d'oeuvre, certes peu chère, mais aussi peu qualifiée. Aujourd'hui, les travailleurs portugais affichent des taux de productivité parmi les plus faibles d'Europe. "Le pays craint la concurrence des nouveaux entrants dans l'UE", note Sabine Le Bayon, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). « Par ailleurs, aussi paradoxal que cela puisse paraître, le Portugal connaît un solde migratoire positif, en raison d'une forte immigration en provenance des pays est-européens (Moldavie, Roumanie, Russie, Ukraine). Les Ukrainiens sont désormais la troisième communauté étrangère, après les Cap-verdiens et les Brésiliens. Dans le même temps, bon nombre de jeunes Portugais s'exilent et vont tenter leur chance ailleurs. » Je tente aussi ma chance avec la revue de presse de Google.fr et je ne reçois en tout et pour tout qu'une relation des obsèques de Jean-Paul II où figuraient entre autres nationalités des Portugais et des Ukrainiens. Heureusement Google.fr est plus prolixe en proposant plusieurs textes. Un article de L'Express de janvier 2003 signé Axel Gyldèn : « La ruée des Slaves. « Moldaves, Russes: ils sont de plus en plus nombreux à s'installer au pays du fado. De nouveaux immigrés plutôt bien accueillis « Sur les hauteurs du Bairro Alto, le "Quartier latin de Lisbonne", le restaurant Adega do Ribatejo est une 'institution'. Depuis un quart de siècle, d'anciennes gloires du fado s'y succèdent. Accompagnées par deux guitaristes octogénaires, elles entonnent des couplets emplis de nostalgie. « Ce soir, cette taverne lisboète connaît un moment de grâce. Lorsque le vieux et imposant Luis Braga, en complet gris, attaque Casa portuguesa avec sa voix de velours, toute la salle - 14 clients - chante avec lui. Un triomphe. « Impossible, dans l'assistance, de ne pas remarquer deux grandes et jolies blondes aux yeux bleus, attablées près de la porte: elles détonnent dans ce décor suranné. Elles aussi s'efforcent de reprendre les refrains. Des touristes finlandaises? Non. Originaires de Kiev (Ukraine), Irina et Natalia sont le nouveau visage du Portugal, où des dizaines de milliers d'immigrants venus des pays de l'ex-URSS ont débarqué en l'espace de trois ans. « Une véritable ruée: plus de 100 000 ressortissants d'Ukraine, de Moldavie, de Russie sont officiellement établis au Portugal, sans parler des clandestins. Les 70 000 Ukrainiens constituent désormais la première communauté étrangère, devant les Capverdiens ! « Pays d'émigration par tradition - 5 millions de Portugais vivent à l'étranger - le Portugal, 10 millions d'âmes, est devenu une terre d'immigration. Après les Africains des anciennes colonies lusophones (Angola, Mozambique, Cap-Vert, Guinée-Bissau) et les Brésiliens, voici donc les immigrés du troisième type. A la différence de leurs prédécesseurs, qui partagent une histoire commune avec les Portugais, les Slaves font figure d'extraterrestres: venus de contrées inconnues, de religion orthodoxe, ils sont aussi les premiers immigrants dont la langue maternelle n'est pas le portugais. "Cependant, l'intégration fonctionne bien, observe le père Antonio Vaz Pinto, haut-commissaire à l'Intégration des minorités ethniques. La xénophobie n'a pas cours. Avec un expatrié dans presque chaque famille, il faut dire que les Portugais sont bien placés pour se montrer compréhensifs à l'égard de ces étrangers". « Les entreprises se sont déjà adaptées à la nouvelle réalité sociale. TAP, la compagnie aérienne portugaise, propose trois liaisons Lisbonne-Kiev par semaine, tandis que la société de téléphonie mobile Vodafone a créé un service Audiotel en russe. Trois journaux hebdomadaires russo-ukrainiens lancés par des journalistes slaves sont disponibles en kiosque. Et, dans les boîtes de nuit du littoral, certains disc-jockeys intercalent des morceaux slaves parmi les tubes du Top 50 portugais, histoire de séduire cette nouvelle clientèle. « Sur le marché du travail, la greffe a également bien pris: "Apres à la tâche, peu exigeants sur les salaires et souvent qualifiés, Russes, Moldaves et Ukrainiens sont très demandés par les employeurs. On observe même une certaine discrimination positive en leur faveur», note Yves Turquin, président d'Adecco Portugal, spécialiste de l'intérim. (…) « Mais, au fait, pourquoi os imigrantes de Leste ont-ils choisi de s'installer à cette extrémité de l'Europe? La raison est simple. Depuis le milieu des années 1990, le Portugal s'apparente à un immense chantier... où la main-d'œuvre fait défaut. Bénéficiaire de financements alloués par l'Union européenne, le pays, hérissé de grues, s'efforce de combler son retard en matière d'infrastructures. (…) « Les mafias de l'Est ont donc tissé leurs filières d'immigration. Et fait entrer 80% de leurs 'clients' dans l'espace Schengen avec de simples visas de tourisme délivrés par des consulats laxistes, par exemple celui d'Allemagne à Kiev, bien connu des passeurs. Ainsi de Vasili Organ, dermatologue moldave débarqué avec cinq autres 'touristes' après une traversée express de l'Europe: quarante-huit heures chrono au départ de Moldavie à bord d'un minibus piloté par un chauffeur dopé au café! "Ici, j'ai cru arriver au paradis. Pas seulement à cause du climat. Mais aussi en raison de la beauté de l'autoroute et de l'éclairage public". « "Jama Raisa Zolotco tient elle aussi à raconter ses premières impressions. A Lisbonne, cette enseignante moldave devient tout d'abord femme de ménage dans une famille de bourgeois africains. Jamais je n'aurais imaginé cela: moi, passant la serpillière chez des Noirs! J'en ai pleuré toute la journée. Non pas que je sois raciste, mais un tel cas de figure n'entrait pas dans mon schéma mental. Il faut m'excuser: auparavant, les seuls Noirs que j'avais vus, en Moldavie, c'étaient les domestiques des feuilletons télévisés brésiliens". Aujourd'hui, Raisa dirige une agence matrimoniale qui porte son prénom. Totalise six mariages slavo-portugais en six mois. Et se félicite de posséder un titre de séjour en bonne et due forme. « En 2001, le gouvernement, débordé par la vague migratoire, choisit de régulariser la situation de 100 000 clandestins. Il délivre alors des 'autorisations de permanence' renouvelables chaque année. Une manière de couper l'herbe sous le pied des mafias, maîtres du marché du travail clandestin. "Leur méthode est éprouvée: ils vous trouvent un boulot, puis ils prélèvent 30% de votre salaire. Ce racket peut durer indéfiniment. Et gare à celui qui ne paie pas son tribut!" raconte Elena Liachtchenko, présidente de Respublika, une association d'aide aux immigrés russophones. « La preuve: voilà un an, un clandestin muni d'un couteau prend en otage un cafetier du centre-ville. Son objectif: alerter l'opinion publique sur son sort. Ecrasé de dettes, le désespéré est menacé de mort. Télévisé en direct, ce kidnapping stupéfie les Portugais. Et jette une lumière crue sur les nouvelles formes de criminalité importées au Portugal. » Bibliomonde.net cite La Croix d'avril 2002 : « D'abord embauchés comme employés de maison, sur des chantiers ou dans des exploitations agricoles, ils évoluent par la suite vers d'autres fonctions. "Ils sont doués pour les langues et apprennent vite le portugais. Je ne suis pas inquiet pour leur intégration", note Vitaorino Canas. « Cette immigration, bienvenue sur un marché du travail en situation de plein-emploi, est encore très récente dans un pays longtemps habitué, à l'inverse, à l'émigration. Mais le phénomène prend de l'ampleur. L'année dernière, le pays a délivré près de 130 000 permis de séjour d'un an pour régulariser ces immigrés entrés illégalement. Au Portugal, la concierge est aujourd'hui ukrainienne. » Monde-diplomatique.fr dans un texte de 2002 met le doigt sur le transfert de pauvreté : « "Les Ukrainiens forment la troisième communauté étrangère dans le pays, derrière les Cap-Verdiens et les Brésiliens, mais déjà devant les Guinéens ou les Angolais ", révèle Mme Tatiana Komlichenko Gomes, dans le cabinet de ressources humaines des quartiers d'affaires de Lisbonne où elle s'occupe de placer ses compatriotes dans l'industrie et, surtout, dans la construction civile. Un des traits les plus marquants du phénomène est qu'il s'agit en général d'une émigration de haut niveau, principalement d'origine ukrainienne. Tel ce couple de médecins de formation dont la femme travaille dans l'industrie plastique et le mari comme ouvrier du bâtiment. « "Le Portugal est une plaque tournante migratoire représentative d'un modèle de développement fondé sur l'exploitation intensive de la main-d'oeuvre. A l'échelle européenne, il s'agit d'une situation inédite, car il est à la fois pays d'émigration massive et d'immigration", souligne M. Carlos Trindade, responsable de la CGTP-IN, la grande centrale syndicale portugaise. « De fait, si les grandes poussées migratoires - qui ont vidé nombre de régions du pays durant l'interminable agonie du régime de Salazar - semblent s'être ralenties au début des années 1990, on dénombre toujours plus de 4 millions de Portugais résidant à l'étranger. Ce qui représente environ l'équivalent de 40 % de la population d'un pays qui vient tout juste de franchir le cap des 10 millions d'habitants, selon le dernier recensement du printemps 2001. Néanmoins, la tendance s'est bel et bien inversée et, depuis 1993, le solde migratoire est positif. Plus encore maintenant que l'émigration en provenance de l'Est européen est en passe de supplanter l'apport traditionnel venu des pays lusophones. » Paradoxalement cette 'invasion' pacifique et pas complètement explicable des Ukrainiens est l'image de la nouvelle Europe où les peuples ne se rassemblent plus par familles et où les affinités deviennent électives. Le Portugal a fait sa révolution des Œillets, l'Ukraine a fait sa révolution orange, c'est peut-être là le rapport étroit entre des pays de deux extrémités de l'Europe que tout semblait devoir séparer…"

- Autres articles sur ce thème:

http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/immigration/dossier.asp?ida=369988

 

 

 

Par DA SILVA
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Vendredi 10 juin 2005

Chronique de PORTUGALMANIA www.portugalmania.com sur le sujet:

http://www.portugalmania.com/chroniques/fete-du-portugal.htm

Message d'Antonio Braga Secrétaire d'Etat des Communautés Portugaises à l'occasion du Jour de la Fête Nationale, du Jour de Camões et des Communautés Portugaises:

http://www.pcm.gov.pt/Portal/

 

Par DA SILVA
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Lundi 4 juillet 2005

Le Portugal reste aujourd’hui un des derniers refuges non touché par le tourisme de masse et bénéficie d’un taux de criminalité qui, après le Japon, est le plus bas au monde. Toutefois, l’incident survenu le 10 Juin dernier, jour de la Fête Nationale, sur la Plage de Carcavelos à 15 km de Lisbonne, est venu ternir cette belle réputation.

 

Voici le récit des faits :

 

Dans l’après-midi du 10 Juin, sur la très fréquentée plage de Carcavelos, un groupe de plusieurs individus est venu semer la panique en agressant et pillant les gens qui se trouvaient sur la plage.

Lorsque l’on compare le récit des faits retranscris par les différents journaux, il est possible de relever plusieurs zones d’ombres, et le moins que l’on puisse dire c’est que les circonstances de l’événement restent floues.

En effet, sur le nombre même des agresseurs certains journaux évoquent un groupe d’agresseurs composé de 100 à 500 individus, d’autres comme le Diário de Notícias, parlent même d’une émeute impliquant jusqu’à 2000 individus (selon les sources même de la police)

 

Quant au scénario, les témoignages des baigneurs, plagistes et restaurateurs présents au moment des faits, apportent là aussi peu de certitudes.

Certains évoquent une rixe entre deux bandes rivales qui fréquentent habituellement cette plage et qu’un petit groupe aurait profité de la confusion générale pour agresser et piller des touristes. D’autres parlent d’une bande organisée venant de l’extérieur dans le but prémédité de commettre des vols avec violences.

Les médias ont utilisé le terme « arrastão » pour qualifier les événements du 10/06. Ce mot est utilisé au Brésil pour décrire un phénomène observé à Rio de Janeiro, lorsque des jeunes des favelas effectuent de véritables descentes sur les plages pour piller des touristes.

 

 

Où est la part de vérité, la part d’exagération dans tout ça ? Je ne veux pas polémiquer là-dessus. Je souhaite cependant revenir sur la manière dont les médias portugais et étrangers ont traité l’information et sur les conséquences de l’événement sur le tourisme et l’image du Portugal.

 

Les jours qui ont suivi la « razzia », plusieurs journalistes se sont rendus dans les aéroports de Lisbonne et Porto et se sont positionnés à la sortie des terminaux en réservant aux touristes un surprenant accueil.

Certains n’ont pas hésité à les assaillir de questions, telles que :

«Êtes-vous au courant des récentes agressions sur la plage de Carcavelos? » « Avez-vous peur ?... » Comptez-vous aller à Lisbonne ? »

Et aux touristes hébétés, encore fatigués par le voyage, surpris de voir des journalistes leur poser ce genre de questions.

Rien de tel pour plomber l’économie en contribuant à une baisse record de la fréquentation des touristes au démarrage de la saison estivale ! Inconcevable en France !!

Mais si ce n’était que cela ! Le lendemain même des incidents, la Direction Générale du Tourisme s’est plainte de l’image véhiculée par certains médias étrangers. Une chaîne de TV allemande a mélangé des images de la plage de Carcavelos avec des images d’agressions filmées sur les plages brésiliennes.

 

 Par ma part, je trouve l’attitude de certains médias totalement irresponsable, peu professionnelle et même pathétique.

Personne ne remet en cause le principe de droit à l’information et la liberté de la presse dans la mesure où celle-ci reste objective et impartiale. Mais lorsque l’on constate de tels débordements on est en droit de se montrer sceptique.

Force est de constater que lorsque survient ce genre d’événements, le journal télévisé ressemble alors plus à un show, où le journaliste traque la moindre émotion, et n’hésite pas à dévoiler les détails les plus intimes de la vie de Monsieur Tout-le Monde. L’objectivité n’étant alors plus la priorité.

On peut certes se réjouir d’une telle liberté d’expression dans un pays qui a connu une Dictature. Mais je pense qu’un bon journaliste se doit de respecter certaines limites, comme par exemple, celle de ne pas entraver le bon déroulement d’une enquête (je fais allusion ici notamment à l’affaire Casa Pia), ou pire, de violer le secret d’une instruction dans le simple but de produire un scoop comme c’est malheureusement parfois le cas !

 

Curieuse conception de l’information que celle d’interviewer des touristes à leur arrivée sur les plages, dans les aéroports pour les tenir au courant des faits ! Quelle chance de vivre dans un pays aussi démocratique !

C’est cela le niveau de la presse au Portugal ? Des journalistes qui rapportent les états d’âme des uns et des autres ? Quel est l’intérêt de cette démarche ? J’aimerais que quelqu’un me l’explique.

 

Dans « beaucoup de pays », on dit que le gouvernement contrôle les médias. Au Portugal le pouvoir de la presse paraît illimité. Très bien, mais encore faut-il en faire bon usage,messieurs les journalistes, sinon on va finir par croire le proverbe qui dit : « Trop de liberté tue la liberté ! »

 

Liens sur le sujet:

 

-http://www.acapital.pt/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=20400&pIdSeccion=4

 

-http://online.expresso.clix.pt/1pagina/artigo.asp?id=24751864&wcomm=true#comentarios

 

-http://www.correiomanha.pt/noticiaImprimir.asp?idCanal=19&id=163744

 

Criminalité en Europe:

 

- http://www.insee.fr/fr/ffc/chifcle_fiche.asp?ref_id=CMPSOS05311&tab_id=96

 

 

 

 

Par DA SILVA
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Mardi 4 avril 2006

La journée Internationale de la Femme – Pour ou contre ?

Est-ce vraiment cela le vrai débat ? Il faudrait plutôt s’interroger sur son impact, son retentissement. Si c’est juste pour se donner bonne conscience et accorder une journée pour juste en parler et passer les 364 ou 365 autres à ne rien faire je ne vois pas l’intérêt. 

 

 Personnellement je me méfie de ce genre de symbole et je ne leur accorde pas grande importance. Il vaut mieux analyser les faits.

Il est difficile d’aborder le sujet de l’égalité entre hommes et femmes sans susciter la polémique ou tomber dans la caricature ou, « l’excès inverse ». Je ne prétends pas ici, apporter de réponse ou donner des leçons à qui que se soit, simplement exprimer un point de vue et souligner illustrer certains aspects qui me semblent importants. Alors soyez indulgents.

Quelques extraits de presse en guise d’introduction :

 

 -          « Alors, la Journée internationale de la femme… Pour ou contre ? Cette question anime invariablement
les conversations à l’approche du 8 mars. Les uns arguent qu’une telle distinction contribue davantage à exclure qu’à promouvoir. Les autres rétorquent qu’une journée de visibilité vaut mieux que des années d’oubli. Les faits, on le sait, sont obstinés. Et force est de reconnaître qu’ils donnent raison aux seconds. Seules onze femmes au monde occupent des postes de chef d’Etat ou de gouvernement.Tout juste une équipe de foot, sans remplaçants ni équipe réserve… Un«niveau record» s’est pourtant félicité l’ONU. »

Source : Journal 20 minutes- « Onze femmes au pouvoir : tout juste une équipe de foot » - Extrait article du 04/04/06 :

http://www.20minutes.fr/articles/2006/03/08/argument_Onze_femmes_au_pouvoir_tout_juste_une_equipe_de_foot.php

 

 

 -          « Mariette Sineau (Directrice de recherches au CNRS et membre du Centre de recherches politiques de Sciences Po) montre qu’en dépit d’une féminisation accélérée des assemblées locales, l’inégalité des femmes face au pouvoir politique perdure en France. »

Source : Observatoire des Inégalités – Extrait de l’article « Féminisation, crise politique et changement : le cas français » du 22/03/06 -http://www.inegalites.fr/article.php3?id_article=489

 

  

 -          « Plus de pouvoir pour les femmes, c’est plus de pouvoir pour l’humanité tout entière. » Il y a dix ans, ces paroles prononcées à Pékin par Boutros Boutros-Ghali, alors secrétaire général des Nations unies, à l’occasion de la quatrième conférence mondiale sur les femmes, apparaissaient comme un vœu pieux. Une promesse de plus dans une grand-messe dont les retombées concrètes apparaissaient plus qu’incertaines. Une décennie plus tard, onze femmes sont, dans le monde entier, présidentes ou chefs de gouvernement. Un record ! Et, bonne surprise, en dépit de fortes disparités régionales, l’Afrique n’est pas à la traîne. » 

 

 Source : Jeune Afrique, extrait article du 05/03/06 par Jordane Bertrand « Quand le pouvoir s’écrit au féminin » -

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN05036quandninimf0 

 

  

Ces derniers temps les femmes ont le vent en poupe !

Depuis plusieurs années, heureusement déjà, on les a vues faire la une des médias et accéder à des postes clefs, des postes de « pouvoir ». Quelques exemples parmi d’autres:

 -          Le 22 Novembre 2005, Angela Merkel accède au poste de chancelière (c’est la première fois qu’une femme accède à ce poste en Allemagne) -  http://fr.wikipedia.org/wiki/Angela_Merkel.

 -          Depuis janvier 2005, Condoleezza Rice http://fr.wikipedia.org/wiki/Condoleezza_Rice occupe le poste de secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique.

 -          Le 5 juillet 2005, Laurence Parisot est élue présidente du MEDEF http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Parisot

 -          Élue à la présidence du Liberia en novembre 2005, Ellen Johnson-Sirleaf, 67 ans, devient la première femme à diriger un État africain - http://fr.wikipedia.org/wiki/Ellen_Johnson_Sirleaf

 -          Michelle Bachelet, récemment élue au Chili - http://fr.wikipedia.org/wiki/Michelle_Bachelet

 -          Ségolène Royale en bonne place dans les sondages http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royal

 [ …]

 Que faut-il comprendre ? Prélude d’un réel changement des mentalités ? - Si on s’étonne encore n’est ce pas mauvais signe ?

Bien que les inégalités entre hommes et femmes ne soient plus des sujets tabous il ne faut toute de même pas s’y tromper. Les « acquis » sont parfois bien fragiles. Il reste encore beaucoup à faire pour la cause des femmes.

Malheureusement là  encore l’actualité nous alerte sur des discriminations, des agissements et des violences infligées aux femmes. Des faits qui ont trop longtemps été minimisés, que l’on croyait d’un autre âge, mais qui ont lieu dans notre pays au quotidien : 

  •  Le phénomène des tournantes dans les cités 
  • Les jeunes filles des cités victimes des petits kaides de cités 
  • La recrudescence des violences conjugales
  • Mariages forcés / Excision…

Il faut lutter pour les droits des femmes à disposer d’elles mêmes !!!

Pour cela nous avons besoin d’être unis et il faudra que tous, hommes et femmes prennent conscience de la gravité de ces phénomènes. 

 

Par Myriam Lise DA SILVA
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Lundi 15 mai 2006

La première centrale houlomotrice - exploitant la force des vagues - de l'histoire sera installée cet été au large de la ville de Povoa de Varzim, à 320 km au nord de Lisbonne. L'annonce a été faite vendredi par les entreprises à l'origine du projet.

 

La centrale comprendra trois puissants générateurs, appellés Pelamis, avec una capacité de production de 2,25 mégawatts, de quoi couvrir les besoins de 7000 personnes, ont indiqué les responsables de l'entreprise portugaise Enersis, chargée de la fabrication, et de la société écossaise Ocean Power Delivery, qui a fourni la technologie, au cours d'une conférence de presse.

 

Enersis, filiale du cimentier Semapa, a présenté vendredi les générateurs en phase de montage dans les chantiers navals de Peniche, à 110 km au nord de la capitale. Ils devront être installés dans les prochaines semaines et le raccordement au réseau électrique se fera en août.

 

La société portugaise a investi 8,5 millions d'euros dans cette centrale et prévoit dans un deuxième temps d'installer 28 nouveaux Pelamis en 2008 avec un investissement de 70 millions d'euros. Ce parc de "serpents de mer hydroélectriques" occuperait alors 1 km2 et produirait 20 mégawatts, de quoi alimenter 20'000 foyers.

 

Ces générateurs, dont un prototype installé en Ecosse a permis de mesurer les performances, sont composés de quatre cylindres semi-émergés, de la taille d'un wagon de train de marchandise, reliés entre eux par des charnières et d'une longueur totale de 120 mètres.

 

C'est la contraction des vérins qui se trouvent entre les cylindres qui produit l'énergie transportée ensuite par un câble sous-marin vers la côte pour y être raccordée au réseau électrique. Le gouvernement portugais souhaite porter la capacité d'énergie houlomotrice à 50 mégawatts vers 2010.

 

 

Source:

© ats. - Tous droits réservés. 13 mai 2006 - 02:47 MEDIA INTERACTIF DE LA SUISSE ROMANDE

 

http://www.edicom.ch/fr/news/international/index.php?idIndex=269&idContent=1271155

Par Myriam Lise DA SILVA
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